
Le PVC en lés
Le PVC se déroule en grandes bandes, les lés, qui couvrent une pièce avec très peu de raccords. Nous le découpons sur place, le collons sur un support préparé et soignons chaque jonction.

Une moquette qui se décolle, un sol qui ne vous plaît plus : pour la pose de sols souples à Vannes, autour du golfe du Morbihan et dans les environs de nos ateliers de Pleucadeuc, DEBAYS prend le chantier en charge, de la dépose à la réception. Vous obtenez un sol régulier, bien collé, avec des raccords nets aux plinthes et aux seuils.
Chaque revêtement appelle sa colle et son geste, choisis après le relevé du support.

Le PVC se déroule en grandes bandes, les lés, qui couvrent une pièce avec très peu de raccords. Nous le découpons sur place, le collons sur un support préparé et soignons chaque jonction.

Les lames vinyle épaisses et rigides (LVT) reproduisent l’aspect du bois, et les dalles celui de la pierre. Avant de coller, nous calepinons, c’est-à-dire que nous dessinons le plan de pose : sens, point de départ, répartition des coupes. Les rangées sont équilibrées de part et d’autre de la pièce. Les lames se posent jointives, sur un support lisse.

Les lames de stratifié ne rattrapent pas les creux : le support doit être bien plat. Nous contrôlons sa planéité, installons la sous-couche adaptée et laissons le long des murs le petit jeu nécessaire, que les plinthes referment ensuite.
Le lino, matériau naturel, se colle en lés ou en dalles, sur un support sec et bien lissé. Il garde la trace des défauts laissés dessous : nous soignons donc la surface du support, puis les découpes autour des angles et des seuils.
La moquette habille les chambres, les pièces de vie et les bureaux. Posée en lés ou en dalles, elle apporte du confort sous le pied. Nous veillons aux raccords et aux finitions de bord.
Avant le nouveau sol, il y a l’ancien. Nous le retirons, nous ponçons les résidus de colle, passons un ragréage, mortier fluide qui rend le sol parfaitement plat, puis une sous-couche qui fait accrocher la colle. Ce poste décide de la pose autant que le revêtement choisi.
Surface, état, finition : une fourchette de prix dans votre boîte e-mail, gratuite et.
Un revêtement souple est mince et collé : il épouse le support, défauts compris. Un creux, ou le relief d’un ancien joint de carrelage, se lit sous la lumière rasante d’une fenêtre.
Nous relevons donc le support avant toute commande : humidité, planéité, propreté, tenue de l’ancien sol.
La dalle, le sol en béton, est sèche, plane et propre. Nous appliquons une sous-couche d’accroche qui règle l’absorption, avec un ragréage léger si la surface le demande. La pose peut suivre.
De petits creux, des ressauts, des traces de colle ou de joints d’un ancien carrelage apparaissent. Nous ponçons, rebouchons et coulons un mortier autolissant, qui s’étale seul, pour retrouver une surface continue. Il sèche entièrement avant la sous-couche, puis la colle.
L’ancien revêtement cloque ou se décolle, la dalle garde de l’humidité, des fissures s’ouvrent. Nous déposons tout ce qui ne tient pas et nettoyons le support. Une dalle encore humide n’est pas collée : nous attendons son séchage, après un sinistre notamment (les murs touchés relèvent alors de la peinture après dégât des eaux). Quand une reprise de maçonnerie s’impose, nous vous indiquons l’artisan à solliciter, puis nous reprenons la pose.
La colle se choisit selon le revêtement et l’usage prévu : une chambre ne se colle pas comme un couloir très fréquenté. La sous-couche prépare la dalle à recevoir la colle. Nous vous conseillons avant la commande, selon la pièce, le passage et votre budget.
Nous collons dans une pièce chauffée, sur un support qui n’est pas froid : la colle prend alors comme prévu.
Un état des lieux avec photographies datées ouvre et ferme chaque chantier.
Visite. Relevé du support, de l’ancien revêtement, des seuils et des accès, puis devis écrit.
Protection. Accès, cadres de portes et pièces voisines sont protégés avant la dépose et le ponçage.
Préparation. Dépose, ponçage, ragréage et sous-couche d’accroche, selon l’état constaté.
Pose. Collage ou pose du revêtement, découpes, seuils, puis plinthes.
Réception. Nous parcourons le sol avec vous, raccords et seuils compris, et reprenons ce qui reste à retoucher.
Un état des lieux contradictoire, avec photographies datées en début et en fin de chantier, est signé par les deux parties (article 7 de nos conditions générales de vente). Le déroulé complet figure dans notre façon de travailler.
Le devis dépend d’abord de la surface et du nombre de pièces, puis du revêtement : un PVC en lés, des lames LVT calepinées ou une moquette en dalles ne demandent pas le même travail. L’état du support compte beaucoup, car la dépose et la remise à plat font partie du chantier. L’accès au logement et l’étage jouent également.
Le devis est gratuit, établi après une visite sur place. Le travail sur le support y figure sur une ligne à part : vous voyez ce qui revient au support et ce qui revient au sol.

À Vannes, beaucoup de chantiers se font en appartement, sur des planchers en béton. Le support courant est alors une dalle, souvent couverte d’un carrelage collé ou d’un ancien PVC. Comme la remise à plat relève légèrement le niveau fini, nous vérifions le passage des portes.
Dans un immeuble occupé, les sols passent en dernier, une fois les murs terminés. Ces murs relèvent de la peinture intérieure à Vannes.
Le climat océanique apporte une pluie fréquente en hiver. Une maison fermée depuis l’automne doit être ventilée et remise en température avant la pose. Cela concerne les nombreuses résidences secondaires de la presqu’île de Rhuys, très présentes à Sarzeau : nous calons la visite sur votre présence.
Les chantiers se racontent dans nos réalisations dans le Morbihan.
Le PVC, les lames et dalles vinyle (LVT), le stratifié, le lino et la moquette.
Non, notre métier est la pose de sols souples. Pour un carrelage ou un plancher massif, nous vous orientons vers des professionnels qualifiés. Pour un atelier, un entrepôt ou un parking, nous réalisons en revanche la peinture de sol industriel, sur béton préparé.
Cela dépend de l’état : le plus souvent, l’ancien sol est retiré. Nous regardons sa tenue et la planéité de la dalle lors de la visite.
Parce que la colle a besoin d’une surface uniforme : ce mortier fluide, qui se met à niveau tout seul, comble les creux et les petites marches de la dalle, ce qu’un revêtement souple ne sait pas faire.
Une autre question sur votre projet ? Nous vous répondons lors de la visite. Nous écrire
Une visite chez vous, puis un devis gratuit et détaillé.